Edito St FARON – Antoine VIEILLARD – février 2026

Edito St FARON – Antoine VIEILLARD – février 2026

ET LA SANTÉ, ÇA VA ?

Depuis 1992, l’Eglise universelle célèbre tous les 11 février, fête de Notre Dame de Lourdes, la journée Mondiale des malades. Celle-ci se décline dans tous les diocèses français en un dimanche de la santé, occasion de rappeler que l’accompagnement des personnes souffrantes est une priorité évangélique, de sensibiliser chacun pour préserver le
don de la santé et de rendre hommage aux aidants et à l’ensemble des soignants.
Dans notre pôle, Les occasions de s’impliquer bénévolement au service de nos frères et de nos sœurs malades ou âgées ne manquent pas : visiteur bénévole comme membre du Service Evangélique des Malades- dans les ephads de Jouarre, de la Ferté ou de Lizy ou rejoindre les 350 hospitalier(e)s du diocèse pour accompagner les quelques 130 malades pendant les 5 jours du pèlerinage à Lourdes la première semaine de Juillet prochain.
Le S.E.M. et l’Hospitalité de Lourdes auront à cœur de vous accompagner dans votre bénévolat.

(contact : Antoine Vieillard 06 03 79 44 57)

Le dimanche de la santé est aussi l’occasion privilégiée de recevoir au cours de la messe « le sacrement des malades » à tout chrétien qui ressent le besoin spirituel d’être soutenu dans sa maladie ou sa vieillesse par l’action de l’Esprit saint. C’est une manifestation concrète de la tendresse de Dieu envers ceux qui souffrent. Comme nous le dit l’apôtre Jacques, « Si l’un de vous est malade, qu’il fasse appeler les anciens de la communauté qui prieront pour lui en pratiquant une onction d’huile au nom du Seigneur. Leurs prières, inspirées par la foi, sauveront le malade, le Seigneur les relèvera et s’il a commis des péchés, ils lui seront pardonnés » (Jc5,14-15). Contrairement à beaucoup d’idées reçues, ce sacrement n’est pas réservé aux personnes en fin de vie.

Antoine VIEILLARD.

Bulletin paroissial février 2026

Edito St FARON – Antoine VIEILLARD – février 2026

Edito St FARON – P. Alfred Waly SARR – janvier 2026

SOUS LE SIGNE DE L’ESPERANCE.

Chers fidèles du Christ du Pôle missionnaire Lizy-La Ferté, permettez-moi de vous renouveler mes vœux de joyeux Noël et de bonne et heureuse année.Le mois de décembre et celui de janvier ont, en commun, le souci de la paix. Noël est, en effet la lumière qui brûle pour la paix. Mais peut-on croire encore en la paix ? Regardez ces guerres en Ukraine, au Proche et Moyen Orient et dans la Région des Grands Lacs du Centre de l’Afrique et les innocents qui meurent… Regardez ces violences à l’école et dans les quartiers… Regardez ces disputes à la maison… La lumière de la paix sert-elle encore à quelque chose? Oui !!! Noël est la lumière qui brûle de l’amour et pour l’amour. Mais peut-on encore croire en l’amour ? Aujourd’hui, des gens s’enferment et ne pensent qu’à eux… Leur seule lucarne, c’est l’écran de télé ! Là, ils voient bien qu’il y a plein d’enfants qui n’ont pas à manger ou qui souffrent; ils voient aussi d’un œil distrait, mais ils ne font rien… Mais malgré tout, croyons en l’amour !!! Noël est enfin la flamme de l’espérance, qui continue à briller ! Qui brille Toujours ! L’ESPÉRANCE est le petit Enfant de Bethléem qui sème et qui sème encore la joie, et qui rallume toutes les vies éteintes.

Comment ne pas alors, en ce début du nouvel an 2026, ne pas confier à Jésus la paix, l’amour et l’espérance dans le monde ? La journée mondiale de la paix 2026 a pour thème « La paix soit avec vous tous : vers une paix désarmée et désarmante ». Alors prions avec ferveur le Prince de la Paix: « Envoie ta paix, Ô Seigneur, afin que nos âmes puissent irradier la paix. Envoie ta paix, Ô Seigneur, pour que nous puissions penser, parler et agir harmonieusement.  Envoie ta paix, Ô Seigneur, afin que nos vies puissent se changer en une vision divine et que dans ta lumière, toute ombre puisse s’évanouir. »

Bonne et heureuse année à tous.

Père Alfred Waly SARR

Bulletin paroissial janvier 2026

Edito St FARON – Antoine VIEILLARD – février 2026

Edito St FARON – P. Darius JANKOWSKI – décembre 2025

Notre Chemin vers Noël

Le mois de décembre sera riche en événements religieux. Le 8 décembre, nous célébrerons la solennité de l’Immaculée Conception de la Vierge Marie. Grâce à cet attribut, elle a pu concevoir et donner naissance au Fils de Dieu, semblable à nous en tout, excepté le péché. En ce jour, honorons tout particulièrement Marie, notre Mère, et demandons-lui la grâce d’un amour encore plus grand pour Dieu et pour notre prochain. Le 13 décembre, la béatification de trois hommes de notre diocèse de Meaux, assassinés pendant la Seconde Guerre mondiale pour leur fidélité au Christ, aura lieu à la cathédrale Notre-Dame de Paris : le père Maurice Rondeau et les jeunes René Boitier et René Rouzé. Faisons connaissance de ces figures remarquables, car elles sont des modèles de courage, dont nous avons tant besoin aujourd’hui. Peut-être assisterons-nous alors à la messe à la cathédrale Notre-Dame ? Enfin, le 25 décembre, nous célébrerons la fête annuelle, à propos de laquelle le poète polonais Francois Karpiński a écrit ces mots :

Dieu – naît, la puissance – tremble,  Le Seigneur du ciel – est mis à nu ;

Le feu – est solidifié, l’éclat – s’obscurcit,  L’Infini – reçoit des limites

couvert de gloire – est méprisé,  Roi des siècles – devient mortel,

Et le Verbe s’est fait chair  Et Il a habité parmi nous.

Seul Dieu pouvait accomplir cet ensemble de paradoxes, qui prendront tout leur sens pour nous à Noël. Mais avant cela, nous aurons l’avent. Pendant quatre semaines, nous nous préparerons à la naissance du Sauveur du monde « aujourd’hui ». Avons-nous besoin de Jésus aujourd’hui ? Pourquoi avons-nous besoin de Jésus ? Simplement pour échanger des cadeaux ? Pour nous réunir en famille, partager un repas de fête et profiter d’une ambiance chaleureuse ? Ou bien pour que le Sauveur du monde vienne nous sauver ? Si nous attendons véritablement un Sauveur, vivons l’avent comme une attente de sa venue. Profitons des propositions religieuses qui nous sont offertes : journées de recueillement, conférences, prières, et surtout la purification de nos cœurs par le sacrement de la confession, où le Seigneur miséricordieux vient à nous.

Nous vivrons ce Noël dans l’année jubilaire de l’espérance. Que cette espérance naisse de la vérité : le Fils de Dieu vient au monde dans la pauvreté et l’humilité, pour nous prodiguer son amour et sa paix infinis. Un jour, nous expérimenterons pleinement cet amour. Nous le recevons déjà suffisamment par grâce, comme Jésus l’a dit à une mystique polonaise Alice Lenczowska : « Mon enfant, combien dois-je me cacher pour ne pas brûler ton âme du feu de mon Amour, et ne pas abîmer ton corps par la puissance de ma tendresse paternelle ! »

Vivons donc Noël comme une fête de joie, car Jésus vient à chacun de nous. Puissions-nous vivre des moments de joie partagée à l’église et à la maison avec ceux que nous aimons et qui nous aiment, afin de ressentir la présence salvatrice et bénie du Seigneur Jésus dans l’Enfant Jésus. Puissions-nous être des pèlerins d’espérance, d’amour et de pardon, de bonté et de bienveillance envers autrui. Enfin, même si l’attente de la paix sur la terre nous pèse, n’oublions pas que Le Prince de la Paix peut l’apporter avec notre participation.

Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes de bonne volonté !

JOYEUX NOËL À TOUTES ET TOUS

Père Darius Jankowski, vicaire du pôle à Saacy

Bulletin paroissial décembre 2025

Edito St POTENTIEN – P. Darius JANKOVSKI – décembre 2025

Edito St POTENTIEN – P. Darius JANKOVSKI – décembre 2025

Notre Chemin vers Noël

Le mois de décembre sera riche en événements religieux. Le 8 décembre, nous célébrerons la solennité de l’Immaculée Conception de la Vierge Marie. Grâce à cet attribut, elle a pu concevoir et donner naissance au Fils de Dieu, semblable à nous en tout, excepté le péché. En ce jour, honorons tout particulièrement Marie, notre Mère, et demandons-lui la grâce d’un amour encore plus grand pour Dieu et pour notre prochain. Le 13 décembre, la béatification de trois hommes de notre diocèse de Meaux, assassinés pendant la Seconde Guerre mondiale pour leur fidélité au Christ, aura lieu à la cathédrale Notre-Dame de Paris : le père Maurice Rondeau et les jeunes René Boitier et René Rouzé. Faisons connaissance de ces figures remarquables, car elles sont des modèles de courage, dont nous avons tant besoin aujourd’hui. Peut-être assisterons-nous alors à la messe à la cathédrale Notre-Dame ? Enfin, le 25 décembre, nous célébrerons la fête annuelle, à propos de laquelle le poète polonais Francois Karpiński a écrit ces mots :

Dieu – naît, la puissance – tremble,  Le Seigneur du ciel – est mis à nu ;

Le feu – est solidifié, l’éclat – s’obscurcit,  L’Infini – reçoit des limites

couvert de gloire – est méprisé,  Roi des siècles – devient mortel,

Et le Verbe s’est fait chair  Et Il a habité parmi nous.

Seul Dieu pouvait accomplir cet ensemble de paradoxes, qui prendront tout leur sens pour nous à Noël. Mais avant cela, nous aurons l’avent. Pendant quatre semaines, nous nous préparerons à la naissance du Sauveur du monde « aujourd’hui ». Avons-nous besoin de Jésus aujourd’hui ? Pourquoi avons-nous besoin de Jésus ? Simplement pour échanger des cadeaux ? Pour nous réunir en famille, partager un repas de fête et profiter d’une ambiance chaleureuse ? Ou bien pour que le Sauveur du monde vienne nous sauver ? Si nous attendons véritablement un Sauveur, vivons l’avent comme une attente de sa venue. Profitons des propositions religieuses qui nous sont offertes : journées de recueillement, conférences, prières, et surtout la purification de nos cœurs par le sacrement de la confession, où le Seigneur miséricordieux vient à nous.

Nous vivrons ce Noël dans l’année jubilaire de l’espérance. Que cette espérance naisse de la vérité : le Fils de Dieu vient au monde dans la pauvreté et l’humilité, pour nous prodiguer son amour et sa paix infinis. Un jour, nous expérimenterons pleinement cet amour. Nous le recevons déjà suffisamment par grâce, comme Jésus l’a dit à une mystique polonaise Alice Lenczowska : « Mon enfant, combien dois-je me cacher pour ne pas brûler ton âme du feu de mon Amour, et ne pas abîmer ton corps par la puissance de ma tendresse paternelle ! »

Vivons donc Noël comme une fête de joie, car Jésus vient à chacun de nous. Puissions-nous vivre des moments de joie partagée à l’église et à la maison avec ceux que nous aimons et qui nous aiment, afin de ressentir la présence salvatrice et bénie du Seigneur Jésus dans l’Enfant Jésus. Puissions-nous être des pèlerins d’espérance, d’amour et de pardon, de bonté et de bienveillance envers autrui. Enfin, même si l’attente de la paix sur la terre nous pèse, n’oublions pas que Le Prince de la Paix peut l’apporter avec notre participation.

Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes de bonne volonté !

JOYEUX NOËL À TOUTES ET TOUS

Père Darius Jankowski, vicaire du pôle à Saacy

bulletin de décembre 2025

Edito St FARON – Antoine VIEILLARD – février 2026

Edito St FARON – P. Alhdain NKOUNKOU – novembre 2025

Le mois de Novembre et son pesant d’or

« A parler franc », comme le dirait le Père Léonce de Grandmaison, le mois de Novembre est porteur d’une beauté et d’une profondeur liturgiques inouïes. D’entrée de jeu, ce mois célèbre la sainteté de Dieu, celle des témoins que l’Eglise a canonisés (les saintes et les saintes), celle des chrétiens et chrétiennes anonymes (selon l’expression de Karl Rahner) ; une sainteté finalement à laquelle tout baptisé est aussi appelé (1er Novembre). Ce même mois de Novembre célèbre ensuite la mémoire collective et inoubliable de nos défunts, « ces êtres chers et précieux que nous ne cesserons jamais d’aimer » et qui vivent désormais dans la lumière et la paix de Dieu (2 Novembre). Sans doute, avec ces deux célébrations d’importance majeure, le mois de Novembre unit le Ciel et la Terre dans les liens de l’espérance. Une espérance résolument tournée vers la venue glorieuse du Christ Sauveur de l’humanité, puisque le temps de l’Avent (année liturgique A) éclore au cours de ce même mois. La masse liturgique de ce mois de Novembre force donc le respect et l’admiration de la grandeur de Dieu ; la conversion du cœur, le recueillement et la contemplation.
Le mois de Novembre est par conséquent le lieu natal de bonnes résolutions qui nous inviteraient à méditer sur le sens de notre « vie », sur la « fin de toute chose » et sur « l’éternité bienheureuse en Dieu » : c’est donc le mois où nos yeux fixent l’horizon de notre existence dans l’espérance. A l’aune de cette boussole, il devient crucial de nous demander : pourquoi tant de guerres dans le monde ? Pourquoi tant de crises politiques dans le monde ? Pourquoi le monde est si décousu ? Que ce mois de Novembre nous ouvre donc le cœur et les mains, et nous apporte la claire vision de notre engagement chrétien dans le monde

Père Alhdain

Bulletin paroissial novembre 2025

Edito St POTENTIEN – P. Darius JANKOVSKI – décembre 2025

Edito St POTENTIEN – P. Alhdain NKOUNKOU – novembre 2025

Le mois de Novembre et son pesant d’or

« A parler franc », comme le dirait le Père Léonce de Grandmaison, le mois de Novembre est porteur d’une beauté et d’une profondeur liturgiques inouïes. D’entrée de jeu, ce mois célèbre la sainteté de Dieu, celle des témoins que l’Eglise a canonisés (les saintes et les saintes), celle des chrétiens et chrétiennes anonymes (selon l’expression de Karl Rahner) ; une sainteté finalement à laquelle tout baptisé est aussi appelé (1er Novembre). Ce même mois de Novembre célèbre ensuite la mémoire collective et inoubliable de nos défunts, « ces êtres chers et précieux que nous ne cesserons jamais d’aimer » et qui vivent désormais dans la lumière et la paix de Dieu (2 Novembre). Sans doute, avec ces deux célébrations d’importance majeure, le mois de Novembre unit le Ciel et la Terre dans les liens de l’espérance. Une espérance résolument tournée vers la venue glorieuse du Christ Sauveur de l’humanité, puisque le temps de l’Avent (année liturgique A) éclore au cours de ce même mois. La masse liturgique de ce mois de Novembre force donc le respect et l’admiration de la grandeur de Dieu ; la conversion du cœur, le recueillement et la contemplation.
Le mois de Novembre est par conséquent le lieu natal de bonnes résolutions qui nous inviteraient à méditer sur le sens de notre « vie », sur la « fin de toute chose » et sur « l’éternité bienheureuse en Dieu » : c’est donc le mois où nos yeux fixent l’horizon de notre existence dans l’espérance. A l’aune de cette boussole, il devient crucial de nous demander : pourquoi tant de guerres dans le monde ? Pourquoi tant de crises politiques dans le monde ? Pourquoi le monde est si décousu ? Que ce mois de Novembre nous ouvre donc le cœur et les mains, et nous apporte la claire vision de notre engagement chrétien dans le monde

Père Alhdain

bulletin de novembre 2025

Oups ! Nous n’avons pas retrouvé votre formulaire.